La malédiction de Toutânkhamon, par Christian Jacq, XO éditions

Vingt-deuxième enquête de l’inspecteur Higgins sous la plume de Christian Jacq, mais la première que je lis. Le parti pris est clair, il s’agit d’un polar à l’ancienne, pas de science forensique, pas d’expert ou de recherche ADN. Des faits, des auditions, des empreintes et rien d’autre! La modernité, elle, est en main du superintendant de Scotland Yard qui est venu tirer Higgins de sa retraite en raison de ses connaissances en égyptologie. Tous les suspects portent le même patronyme que l’un des protagonistes de la découverte de la tombe de Toutânkhamon par Howard Carter, le 4 novembre 1922.

Le roman a quelque chose de très british: une vieille Bentley, des aristocrates excentriques, le Londres d’hier et d’aujourd’hui. Un roman bien ficelé, même s’il est parfois découpé comme un saucisson, en quarante-huit chapitres très courts. Les changements de chapitres ne se justifient d’ailleurs pas toujours. Mais que voulez-vous, mon Cher, l’attention du lecteur n’est plus ce qu’elle était. C’était mieux avant!

La malédiction de Toutânkhamon, par Christian Jacq, XO éditions, 2016, 215 pages

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